25 septembre 2014 /

Attention: Article trèèèèèèès long, puisqu’il regroupe énormément de choses: restaurants, bar, clubs, sorties culturels, choses à faire aux alentours… N’hésitez pas à laisser d’autres adresses dans les commentaires !! Mes bonnes adresses à Bucarest: c’est parti! 

En prévention: n’oubliez pas que l’alcool est à consommer avec modération. 

Voilà, mon dernier semestre d’étudiante est fini, je rentre maintenant dans la vie active (enfin presque, on en reparle bientôt). J’ai très peu posté ici, car j’étais prise par les sorties dans les bars et clubs l’écriture de mon mémoire. Après l’avoir fini, avoir digéré le retour dans le sud de la France pour cause de recherche d’emploi, j’ai simplement profité de mes vacances, et de n’avoir rien, mais vraiment RIEN à écrire. J’avais préparé des articles sur les restaurants, mais je vais plutôt faire un looooong article global, sur un peu tout. (Et ça servira à Charlie, qui est déjà sur place 😉 ).

Les Restaurants et la Cuisine

« Tu la prends la photo là ? » Tous les soirs: spectacles au Caru’ cu Bere.
De la danse traditionnelle à Dirty Dancing (sisi).

Pour manger traditionnel, on se dirige vers les « grandes enseignes » de la ville: Caru’ cu Bere et Hanul lui Manuc. Les deux se situent dans le centre ville, les ordres de prix sont similaires (le second étant peut être un peu plus cher pour un restaurant roumain – mais disons le maintenant, moins cher qu’un restau’ en France).

Un autre tradi’ qui comme ça paye pas de mine mais qui se révèle une très bonne adresse à Bucarest se situe derrière la Piata Victoriei (découvert car j’habitais là bas): Casa Mihalache!

Et on y mange quoi dans ces restaurants traditionnels ? De la nourriture roumaine, hongroise ou encore grecque. On va donc trouver du Goulasch, des Sărmăluţe (prononcer Samal’, c’est donc de la viande enroulée dans du choux OU de la feuille de vigne), de la Polenta/mămăligă, de la Moussaka (très bonne au Caru’ cu Bere), des Mititei (prononcer mitch’ – de la viande aux herbes cuite au barbecue) – que l’on trouvera aussi grillés au barbecue dans les divers parcs de la ville (mais ça c’est à vos risques et périls car la cuisson laisse parfois à désirer), des Papanași (dessert prononcer Papanach – un gros beignet chaud avec un petit beignet au dessus, avec de la confiture de fruit ou du coulis – MIAM) et tous les plats de l’entrée au dessert regorgent souvent de crème fraîche

Un truc hongrois à la Casa Mihalache. Avec de la Polenta, bien sur.

Ah et de Brânză aussi (oui il y aura du fromage sur vos frites). Astuce : allez manger un papanași au tradi’ place Victoriei, en plus d’être extra, on peut le prendre à emporter ! Au Caru cu Bere, si on ne peut plus boire la bière « maison », on testera la limonade maison, avec du miel dedans, vraiment bon (oui moi aussi j’ai mes moments de faiblesse).   Attention: Les plats sont souvent seuls et il vous faudra ajouter la « Garniture » en plus (sauf quand il est précisé Polenta évidemment – mais si il y a juste écrit poulet, il ne faudra pas compter sur un accompagnement de prévu!).   

Mention spéciale pour le gros Papanasi de la Casa Mihalache (non, gros papanasi n’est pas une insulte!)

 Adresses :

Caru’ cu Bere: Strada Stavropoleos 5 București 030081  Roumanie www.carucubere.ro/ +40 726 282 373

Manul lui Manuc: Strada Iuliu Maniu 62 București Roumanie +40 1 6131415 http://www.hanulluimanuc.ro/

Casa Mihalache Boulevardul Ion Mihalache 23 Bucuresti (Sector 1) +40 734 442 211   http://www.casamihalache.ro/  

Les restaurants moins traditionnels

Un dessert que ma soeur a beaucoup apprécié au Hanul lui Manuc (version libanais)/ (c) Evka Fuhrmann

(Précision : le sens du service peut être assez particulier, trop ou pas assez, on peut parfois être surpris).  

Si on veut juste bien manger sans pour autant se retrouver à faire le touriste de base (parce que finalement on peut être végétarien – difficile en Roumanie, ou en avoir marre de la viande/polenta/crème) on peut se diriger vers le Shift Pub (vers Piata Romana, un peu cher pour la Roumanie mais réellement excellent), le Fire Club (prendre les plateaux avec les choses à tremper dans le Guacamole, ou la Zacusca, c’est juste extra – pour deux personnes).

Il y a aussi le « Excalibur » dans le centre, mais je n’y suis personnellement pas allé, c’est un restaurant médiéval, dont la devise pourrait être: « mange de la viande à t’en faire exploser le ventre ! ». On retourne au Hanul Lui Manuc, mais la partie libanaise (car il y a en fait trois restaurants: un traditionnel, un bistrot – café, et un libanais). Et c’est très très bon ! 

La carte de Hanul lui Manuc, en mode « château fort ».

Si on veut manger des sushis (comptez les mêmes prix qu’en France), on évite « Sushis Ko » dans le centre (ça reste bon et original – mais les plateaux ne sont pas vraiment énormes, et plutôt cher) et on préfère Zen Sushi derrière Piata Unirii (un autre pas loin de Piata Victoriei – mais je ne l’ai pas testé), car les plateaux sont copieux (bon j’ai personnellement pris un plateau pour deux personnes), les sushis sont excellents (genre vraiment une tuerie, et je vous parle que des originaux, je n’oserais même pas parler des makis frits et autres petites originalités). Prévoir un budget boisson, car elles sont très chères comparées aux prix des autres restaurants roumains (prix français en gros).

Et si on veut manger chinois, c’est à Marele Zid qu’il faut aller ! Et là prendre le porc au caramel (traduit « porc aigre doux » dans le menu), qui croustille sous la dent, et fond en bouche. Sérieux. 

Quand je vous dis qu’elle a vraiment kiffé le dessert !

ET SURTOUT LA MEILLEURE ADRESSE DE BUCAREST AVEC UN SERVICE AU TOP DU TOP DE LA MORT QUI TUE :LE GYROS THESSALONIKI !!!!

Rien que ça. Là c’est Gyros de porc mais c’est pas grave. https://www.flickr.com/photos/gillyberlin/37042953171

Le meilleur grecque du monde (non je ne fais pas ma marseillaise), il faut manger le Gyros de Pui (Gyros de poulet), ou le Souvlaki de pui cu bacon. Par contre, « nu picante » pour moi (non piquant). Et si le cœur nous en dit, on en reprend un deuxième. Clairement mon restau préféré de Bucarest. Le gyros passe à toute heure du jour et de la nuit(mention spéciale pour le Gyros de 6h du matin, après une folle nuit! en vrai, aucune idée des horaires, mais c’était souvent ouvert). Les serveurs sont tellement sympas, que quand par faiblesse vous réclamerez votre gyros sans un seul Lei en poche, il pourra vous l’offrir – Oui bon, j’avoue, j’ai crié tellement fort « Gyros de Pui » « Gyros de Pui » après un Club A mouvementé que le serveur a juste voulu que je la ferme. Mais c’était bon ! – ça m’a juste coûté ce qui me restait de dignité).

Adresses:  

Gyros Thessaloniki: Strada Gabroveni, Bucarest, +40 730 995 032 http://www.gyrosrestaurant.ro/

Shift Pub Strada General Eremia Grigorescu 17,  București,  Roumanie http://www.shiftpub.ro/

Fire Club Strada Gabroveni 12BucureștiRoumanie+40 732 166 604http://www.fire.ro/

Excalibur Academiei Street No 39-41 Bucuresti, Romania +40213145670; +40730190364 http://www.restaurantexcalibur.ro/

Zen Sushi Calea Serban Voda, 86 Bucarest Sector 4 Roumanie +40767232094 http://www.zensushibucuresti.ro/

Marele Zid 187 Strada Vasile Lascar Bucarest, Romania +4021 211.72.50
http://www.marele-zid.ro/  

A Bucarest, on boit quoi (et où) ?

Les tireuses du Caru cu Bere, où l’on passe un petit moment quand, comme moi, on arrive à 20h30 sans avoir réservé.

DE LA BIERE. Voilà, vous ne passerez pas à côté. En club, au restaurant, au bar l’après midi… Il y a quelques marques roumaines traditionnelles : la Ciuc, la Ursus, ou la Timisoreana (fabriquée à Timisoara), et la Silva (la Negra est vraiment bonne) entre autres, qui se retrouvent partout et même dans les 24/24 en bouteille de 2,5L (pour la modique somme de 8 à 10 lei, soit environ 2€).  

J’avoue, j’avais pris ma première chope de 1L en photo. Et puis on s’y fait…

Oui c’est culturel. Tellement que le Caru’ cu Bere se targue d’être la plus vieille brasserie de la ville. Que certains bars la servent : au mètre, au litre, aux 5 litres, ou carrément vous laisse la tireuse sur la table pour faire une battle avec les autres tables du bar ET/OU faire une battle avec les autres bars possédant le même système dans le monde (voir: The Pub).  

Sinon on peut boire de la Palinca / Tuika (eau de vie, traditionnellement de prune – synonyme parfois de « imbuvable »), un truc fort que l’on vous servira dans les auberges de jeunesse – parfois plutôt deux, trois ou vingt fois qu’une, et souvent fabriquée artisanalement (pensée pour le propriétaire du bed & breakfast de Murighol !). Et le verre ne se refuse pas. Dans les boites, on se tourne vers les traditionnels cocktails (mais on en reparle).  

Adresses :

A savoir: il y a bien plus de bars dans le centre que de magasins. Bref, l’embarras du choix !

Un petit Cuba Libre à 9h ?

OktoberFest Pub Strada Selari 9-11, Centrul Istoric. Deux adresses dans le centre. Mon petit chouchou à moi, terrasse accessible à l‘étage dans le premier, plus grande terrasse extérieure au deuxième. OUVERT 24H sur 24 !!!! (le lieu pour aller boire un dernier Cuba libre à 10h du matin – après l’after quoi).  

THE Pub Piata Universitate  (Celui avec les tireuses donc!)  

Gradina Eden 107, Calea Victoriei Bucarest. Le jardin de l’Eden, vraiment sympa quand il fait beau. On y trouve aussi des smoothie frais et un brunch le dimanche – fermé une partie de l’année. On peut aussi y jouer au ping-pong. Bref quand il fait beau dehors, c’est vraiment un lieu agréable. Attention, deux endroits: sur la droite du club, on peut prendre un escalier pour descendre au niveau du club, tout en restant en extérieur – c’est là que sont diffusés les match de foot, et qu’ont lieu les concerts. Prix plus élevés que dans le club, donc s’il est ouvert, ça peut valoir le coup de faire le détour par l’intérieur – surtout pour les soirées « moitié prix ».   

Janis Pub Str. Franceză 9, Bucarest Lui aussi est ouvert 24h/24, et propose des happy hours pour les étudiants de certaines filières (un soir différent par filière). En soirée on peut même choisir les musiques sur la playlist du bar (mais la playlist dépend de l’heure, et on n’est jamais sur que la musique soit diffusée – bizarrement ils ont boycotté nos propositions françaises).

On sort où ?  

En premier lieu, savoir que le taxi roumain est une vrai institution, et qu’avec un métro qui finit à 23h environ, vous n’y échapperez pas. Pour rentrer, qui sait, le métro commence vers 6h… Mais le taxi reste une solution plutôt sure, et économique à Bucarest (évidemment encore plus si vous êtes plusieurs / Pensez à regarder les prix sur la portière, et à vérifier que le compteur est allumé). 

L’entrée du Kulturhaus.

Pas besoin de m’étaler là dessus, certains décrivent Bucarest comme le nouveau Berlin, et il faut reconnaître que la ville bouge beaucoup, et ne dort pas souvent. Les boites de nuit ferment tard, et avec des bars ouverts 24h/24, faire la fête n’est pas très compliqué. Aussi, il faut savoir que les boites de Bucarest proposent des tarifs spéciaux certains soirs (à suivre donc sur Facebook), et qu’il est rarement demandé de suivre un dresscode particulier (en gros, venez comme vous êtes).

Evidemment, n’étant pas très « club » en France, je n’ai pas testé les clubs roumains proches de ce que l’on trouve en France (du genre prix exorbitants et tenue de piche obligatoire). Attention: dès que le beau temps revient les vestiaires ferment (et il est donc parfois compliqué vers avril-mai de sortir le soir, entre la chaleur intense à l’intérieur, et le frais ou la pluie qui peut se trouver à l’extérieur).

Comptez entre 0 et 1 Leu pour le vestiaire. Ah et niveau musique, pour les plus clubbers d’entre vous, il faudra faire avec. Personnellement j’adore avoir du Queen, du Blink 182, mélangés avec de la musique roumaine, et des « hits » du moment ;).

Attention: les dates peuvent changer, comme les adresses. Et si j’ai apprécié ces clubs à des soirs différents de la semaine, c’est aussi parce que les Erasmus les remplissaient ces soirs là, du coup les prochains Erasmus choisiront surement des dates différentes pour leurs sorties. Je dis ça après avoir découvert l’Expirat VIDE un soir (qui n’était pas un jeudi). Et on consomme avec modération!

Club A str. Blănari, nr 14, sector 3, Bucarest. Le Club A, ou Architecture, est souvent présent dans les guides de voyage. Fondé par des étudiants aimant faire la fête (et ça se sent). Il y a également un bar/resto, et la boite de nuit au sous-sol. Si cela ne change pas, certains lundi c’est un verre acheté – un verre offert, ou avec les tickets à l’entrée un verre acheté, deux verres offerts (valable une fois). Bref, ça pousse énormément à la consommation. Compter 6 lei pour une Vodka-Cola, soit 1,40€. Faites le calcul pour un verre acheté – un verre offert.   

Control Str. Constantin Mille, nr. 4Bucarest   Le control, c’est le club pour ceux qui aiment danser sur de la musique électro (parfois un peu trop forte à mon gout). Il y a une terrasse extérieure, et plusieurs salles. Je n’y suis pas allé souvent, mais cela reste une adresse très connue de la capitale.   

El Comandante Grande Strada Viitorului 26, Bucarest. Si ce n’est pas une de mes adresses préférées, il faut tout de même reconnaître l’intérêt économique de l’offre du mercredi (combien de bières pouvez vous boire pour 15 lei? – entre 21h et 1h). Conseil: n’essayez pas de repartir avec l’un des nombreux tableaux accrochés aux murs, ils sont vissés.   

Eden Palatul Stirbei, Calea Victoriei, 107 Bucarest. On a tout à l’heure parlé du « Jardin de l’Eden », parlons maintenant de l’Eden. Déjà, le bâtiment est un bâtiment historique, et ça, ça en jette. Le club est au sous-sol (comme souvent), et il y a deux salles avec deux bars: la première pour la musique, la seconde plus « cool » avec une table de ping-pong. La « cool » n’est pas toujours opérationnelle. Musique électro, et parfois concerts (j’y ai vu une fanfare par exemple). Bon club électro, même si à mon goût, certaines soirées sont limites (genre, quand il n’y a pas de lumières).   

Expirat Str. Actor Ion Brezoianu, nr.4 Bucarest. MON CHOUCHOU ! Le jeudi soir, c’est soirée King-Size Drinks (0,6L au prix de 0,3 – les verres sont vraiment énormes, et les doses aussi…). Mais l’ambiance est sympa, et la musique diffusée peut vraiment faire rire (et ça, j’aime beaucoup). Encore une fois il y a une terrasse extérieure (très petite, sur la rue), et le club en sous-sol. C’est bête, mais il faut aller faire un tour dans les toilettes des femmes et des hommes, car la décoration est… sympathique disons. // Si jamais vous allez vers la mer morte, le club dont le nom complet est « Expirat & other side club« , possède un alias ouvert dès que le beau temps montre son nez, les pieds dans le sable de Vama Veche . Du coup, celui de Bucarest ferme en été.   

Kulturhaus Strada Sfânta Vineri, Nr. 4 Bucarest. Un des clubs les plus connus de Bucarest, car affilié au club du même nom de Berlin. Trois étages, trois ambiances: canapés posés, sous-sol ambiance typique de Buca’ (musique aléatoire niveau style donc), et la salle du haut (pas toujours ouverte) pour une ambiance plus électro (de qualité). On y boit des UN « Passport to Hell » (et ça porte bien son nom) et on danse jusqu’au bout de la nuit. Attention, à certaines heures, la queue pour le vestiaire peut être sacrément impressionnante. 

Et si jamais il y a une soirée déguisée (ce qui arrive souvent aux Erasmus), on va à:  Carnaval Fiesta Boulevardul Ferdinand nr. 51A,  Bucuresti, Sector 2. Attention, panneau peu visible. Pas très loin de la Faculté de Sciences Politiques – Site de Sfantul Stefan.  

A voir et à faire 

Les alentours de Bucarest regorgent d’Eglises orthodoxes que l’on peut visiter. Evidemment, il faut aussi aller voir la Patriarchie dans le centre de Bucarest (à côté de Piata Unirii). 

A savoir: Il vous faudra souvent (voire toujours) payer un prix en plus pour pouvoir prendre des photos (et parfois repayer pour prendre des vidéos). Restez donc vigilants aux panneaux qui l’annoncent. 

Artisanat Roumain: Patchwork level 100+

Le musée du paysan Roumain Musée présentant l’artisanat traditionnel roumain: la peinture sur œufs, le tissage, les sculptures de bois…Un musée très abordable, et intéressant. 

Le musée du Village Situé dans le Parc Herastrau, il présente les différents types d’habitats des différentes régions roumaines. A faire lors d’une jolie journée ensoleillée !   

Le musée d’histoire naturelle Alors là, c’est plus à faire pour la blague, ou avec des enfants. Les animaux en carton pâte sourient, ce n’est pas très réaliste… Mais ça peut déclencher de gros fous rires.   

Le Parlement Deuxième plus grand bâtiment politique au monde, le Parlement vaut vraiment le détour: déjà impressionnant de l’extérieur, il n’en est que plus gigantesque à l’intérieur. Evidemment, la visite aide à comprendre l’histoire actuelle du pays, depuis la chute du communisme. Il suffit juste de s’y prendre un peu à l’avance et de réserver si on voyage en groupe (pour être sur d’avoir une place). Visites possibles en français. Clairement l’une de mes visites préférées de Bucarest ! Attention: la visite normale ne comprend que le bâtiment et la petite terrasse, il faut payer en plus pour accéder aux sous-sols et à la terrasse principale (que je n’ai personnellement pas visité).  Et quand vous avez le parlement en face de vous, il faut entrer en allant sur le côté droit ;). La visite va également de paire avec le fait de parcourir la Piata Unirii et le Boulevardul Unirii.

La patriarchie
Direction de l’Eglise orthodoxe roumaine si j’ai bien compris. Et évidemment ça brille beaucoup, et c’est assez impressionnant à voir.

Le zoo Je n’aime pas beaucoup les zoos. Enfin j’aime bien, mais éthiquement je suis contre. J’ai pourtant visité le zoo de Bucarest (ainsi que celui de Belgrade). Bon clairement, ça fait une ballade, mais il faut reconnaître que les animaux ont l’air plutôt mal en point (à part les antilopes, qui vu leurs masses pourraient aisément écraser le lion). Le vivarium reste assez attractif. Et je me demande toujours où est passée la deuxième mygale…

Les parcs: grand atout de la ville, il y en a 7, mais je ne liste ici que mes trois préférés (pour des raisons diverses):  

Herastrau Déjà, aller vers le parc permet aussi de voir l’Arc de Triomphe. Ensuite, le parc est immense et propose diverses activités: on peut s’allonger sur l’herbe et profiter du soleil, louer des vélos, louer des barques pour faire un tour sur le lac, manger des mititei, boire un verre, faire du roller… il y a également un skateparc à l’intérieur et de nombreux jeux pour enfants. Bref: On peut se relaxer ou faire du sport dans un cadre qui donne l’impression d’être dans un village (bon très peuplé certes), plutôt que dans une capitale.

Un de mes endroits préférés de la ville !! Tineretului Alors, encore un parc pour chiller tranquille, mais ici on trouve aussi des barbecues à louer (jusque 22h), avec des tables pour pic-niquer et… une fête foraine sisi! On peut donc faire un tour sur la grande roue (qui est petite, mais située sur un point haut du parc), faire des manèges à sensation, et manger de la barbe à papa. L’endroit est sympa, et je regrette de ne pas y être allée avant !  

Crangasi Prononcer Clangash. Plutôt éloigné du centre, ce parc accueille une population moins dense. Si on retrouve les jeux pour enfants, et un lac artificiel juste à côté, le véritable attrait de ce parc est la petite cabane « Timisoreana » (le point bleu au fond du parc), où l’on vous servira de la Timis’ dans des verres glacés pour 7 Lei le litre (1,50 ou 1,70€…). En plus, la pelouse juste à côté est idéale pour jouer au badminton ! N’oubliez pas non plus votre jeu de carte!

Haha ! On le voit pas partout ce panneau là hein? 

En dehors de Bucarest   Aller voir le delta du Danube (Murighiol – Tulcea  et passer par Constanta). Une adresse à Constanta : encore un grec ! Taverna Nikos, Boulevardul Tomis, Nr. 44.

Mon coloc’ avait aussi organisé un trip Arad / Oradea / Timisoara / Belgrade. Clairement, les deux premières se visitent en une journée, deux maximum. C’est joli, mais malheureusement pour nous, beaucoup de bâtiments/musées étaient fermés pour rénovation. 

CONSEIL: éviter les vacances de Pâques pour voyager en Roumanie. Clairement, à Timis’ une bonne partie de la ville était fermée (pas super pour manger), et il y avait pratiquement personne dans les rues (ou dans les clubs le soir).   

Sinon depuis la Roumanie on a un accès facile à Belgrade, Istanbul, Budapest ou encore Sofia. J’ai eu la chance de visiter Belgrade lors du trip vers Arad/Oradea/Timis’, ùais je n’ai fait aucune des autres villes, par manque de temps. Mais je n’en ai entendu que du bien. 

Voilà, la Roumanie c’est fini ! J’aurais eu besoin de 2 mois et un article de trois plombes pour passer à autre chose. On en reparle très très très bientôt! 

La REVEDERE !

6 Commentaires »

  1. Lucie
    25 septembre 2014 à 19 h 16 min

    Ca donne troooooooooop envie ! Mais vraiment vraiment trop. On se ferra un road trip en Dacia un jour ?

  2. Danielle Perusseau
    25 septembre 2014 à 20 h 19 min

    toujours un régal de te lire, ça donne envie, il me tarde de découvrir Siem Reap !

  3. Damien Lepaul
    26 septembre 2014 à 9 h 35 min

    Énorme, je vis faire pareil un blog une fois installé !!

  4. Georgi r
    17 octobre 2016 à 10 h 52 min

    Restaurant La Bucur, traditionnel, à Bucarest 🙂

  5. renaud olivier
    9 avril 2017 à 16 h 38 min

    Je dois partir en stage pour quelques mois dans une start up à Bucarest. Merci pour ce billet qui me permet de me faire une première idée sur les choses à voir et à faire sur la ville.

  6. alexienne
    12 mai 2017 à 13 h 44 min

    Avec grand plaisir ! Les adresses commencent peut être à dater un peu, mais c'est une ville vraiment exceptionnelle ! Bon voyage !

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